Il y a quelques jours, à la sortie de l'école.

Mon fils: Tu sais maman, ma maîtresse a expliqué qu'il n'y a qu'elle qui a le droit de faire des blagues sur ses fesses et de dire qu'elles sont grosses.

Moi: Elle a bien raison. Tu t'es moqué de ses fesses, toi ?

Mon fils: Non t'es folle !

Moi: Mais tu les trouves grosses quand même... (hum, oui, c'est mal, mais de toute façon, la dame en question est une teigne)

Mon fils: Ah ben ça, oui !

Moi: Mais, heu... elles sont plus grosses que les fesses de maman, celles de ta maitresse ? (oui, je sais, ça aussi c'est mal)

Mon fils (sans l'ombre d'une hésitation, chair de ma chair...): oh ben oui alors, elles sont ENOORMES !

Je suis tout à fait consciente qu'un jour, le fruit de mes entrailles réalisera que les fesses de sa maman étaient au moins aussi grosses que celle de son institutrice. Mais d'ici là, oui, je l'avoue, je savoure chaque instant le fait d'être pour un homme au moins, même s'il n'a que cinq ans et demi, la plus belle femme de la terre...