Je ne sais pas vous, mais moi, les ventilateurs, ça me met dans tous mes émois. Le bruit, déjà, me transporte directement dans un pays chaud et tropical. Il me rappelle des chambres d'hôtel thaïlandaises, ou de contrées encore plus éloignées dans lesquelles je ne suis jamais allée.

Ensuite, cet air chaud dont les pales du ventilo me caressent régulièrement le visage, me fait penser aux alysées de bord de mer.

Enfin, lorsque transpirante, je soulève un peu mon tee-shirt et que j'offre mon dos mouillé au souffle tiède de la machine, il me vient des idées pas catholiques du tout...

Je crois que ça y'est, je perds la tête. Je suis peut-être une des premières victimes de la canicule.