Pensées d'une ronde

Chroniques de la vie ordinaire d'une ronde. Les épreuves, les tracas, les visites chez le nutritionniste, etc

30 novembre 2006

La ronde super star

patrick_20dempseyMerci d'avoir ri hier. C'est un beau cadeau que vous avez fait à papa Jacquot et moi... ;-)

Pour répondre aux suppliques de la foule en délire  - ouais, je saiiiiiiis, j'ai un melon pas possible, à ce niveau là c'est presque pathétique - j'ail le plaisir de vous annnoncer que vous pouvez retrouver ces désormais légendaires et inimitables "minute par minute de la ronde" dans une rubrique spéciale, là.

Pour la publication chez Gallimard en revanche, il risque d'y avoir un léger délai. M'enfin personne n'a jamais été édité dans la pléiade à 35 ans. Alors vu que je n'en ai que 25 - dixit mon adorable fils, chair de ma chair, fierté de mes vieux jours - il me reste un peu de temps...

Bon, je plaisante je plaisante je plaisante, mais figurez-vous malgré tout que certaines choses se préparent, et que les aventures de la ronde pourraient peut-être prochainement s'exporter sur les planches. Les planches d'un théâtre parisien, je veux dire.

Ceci explique que je ne poste plus tous les jours. Ok, c'est ausi parce que je suis complètement accro à docteur Mamour et que je passe beaucoup de temps à m'avaler les 27 épisodes de la saison 2. Au moindre de ses battements de cils j'oublie instantanément toutes les vicissitudes de la vie. D'ailleurs j'ai décidé que j'illustrerais tous mes billets d'une photo de Patrick Dempsey. Même ceux sur le gras des bras. Si. Parce que moi il me fait oublier le gras de mes bras. Et aussi çui de mes cuisses. Et de mes mollets.

Quoi qu'il en soit, dès que l'avenir théatral de la ronde se précise, se concrétise et s'officialise je vous tiens au courant bien sûr...

Posté par Caroline71 à 10:49 - Commentaires [59] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 novembre 2006

La petite robe noire

robenoireJe sais, entre hier et aujourd'hui, je passe du coq à l'âne et, "sans transition" comme dirait l'autre, je voulais vous faire part d'une info futile et néanmoins capitale.

Je voulais donc juste vous avertir que Monoprix - dont je représente à moi toute seule environ 20% du chiffre d'affaire, prétend l'homme avec sa mauvaise foi qui le caractérise très souvent - propose pour les fêtes d'adorables petites robes, du 34 au 46.

Bon, personnellement, j'ai finalement renoncé à m'emparer d'une de ces petites merveilles - noire, longueur parfaite sous le genou, coupe Joséphine avec ruban de satin sous la poitrine - en raison d'un complexe bien particulier mais qui je le crains touche surtout les plus de 35 ans: le gras des bras.

Parce qu'en effet, ces délicieuses robes de soirées dont le prix n'est pas prohibitif (44,90 euros), même en 46, sont à bretelles. Et que passés les quinze jours par an où le bronzage permet d'atténuer l'aspect jelly, l'idée d'exposer ma chair de poulet blanche et flasque me déprime considérablement.

Quoi qu'il en soit, j'invite toutes celles qui cherchent LA petite robe noire pour les fêtes  et dont les bras, même potelés, ont gardé un semblant de fermeté à se ruer chez Monop'.

PS: Je tiens à préciser que je ne touche pas un centime pour cette page de publicité pas déguisée.

PS2: Monsieur Monoprix, c'est bien de penser aux girondes et de mettre en rayons des robes dans lesquelles on rentre sans avoir à rentrer le ventre. Mais, dis-moi, monsieur Monoprix, la prochaine fois, tu pourras y mettre des manches?

PS3: La photo ne rend pas vraiment hommage à ladite robe. Mais sur le site on la voit en plus mieux grand: http://www.monoprix.fr

Posté par Caroline71 à 10:03 - Les bons plans des rondes - Commentaires [46] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 novembre 2006

La Sydney Bristow du pauvre

sydDans le cadre de mon métier très dangereux j'ai été à nouveau envoyée dans une contrée éloignée et ô combien exotique: l'Allemagne. C'est comme ça, il y en a qui partent en mission à Accapulco, à Moscou ou à Rio, moi c'est plutôt Turin ou Munich. En même temps ça vaut mieux parce si je devais traverser les océans et me taper des dizaines d'heures d'avion je finirais réellement obèse et droguée. Obèse à cause du Tobleronne et droguée... à cause du Tobleronne. Et accessoirement de ces petites pilules qui me transforment en guimauve neurasthénique.

Bref, pour en revenir à la vraie vie qui craint, entre Sydney Bristow et moi, il y a un gouffre qui s'appelle la réalité...

Voilà, si mes activités périlleuses et allemandes me laissent un peu de temps je reviens plus longuement.

Posté par Caroline71 à 13:58 - Pensées en vrac - Commentaires [17] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 novembre 2006

La vraie vie ça craint

Docteur_mamourJe dois vous l'avouer, je suis une droguée. Une camée, une accro, une addictive. Ma dope ? Les séries américaines. Je ne suis pas bien originale, j'en conviens, on est tout de même très nombreux dans ce cas.

Quand je dis que je suis camée, c'est parce que m'enfiler cinq épisodes de 24H c'est aussi bon pour moi que fumer l'était lorsque j'étais nicotinomane. Et que je suis capable de traverser Paris à une heure tardive pour trouver le DVD de la saison 5. Je suis même prête à payer très cher. Que ceux qui n'ont jamais laché 10 euros dans un bar super glauque un dimanche soir pour un paquet de Marlboros et ce en éprouvant une joie presque charnelle me jettent la première pierre.

En gros, ce que je veux dire c'est que la perspective de regarder deux heures durant le Docteur Derek Sheperd de Greys Anatomy - un peu ce qu'on a fait de mieux tout de même depuis Doug Ross, désolée Georges, mais en bonne droguée je suis super infidèle - me rend heureuse. Oui, heureuse, autant que si j'étais conviée à une fête super hype de la jet set parisienne. Bon, ok, je ne suis pas vraiment friande des fêtes de la hype parisienne, d'autant que bizarrement, la hype parisienne ne me harcèle pas non plus tous les samedi soir.

N'empêche que même si c'était le cas, rien ne pourrait rivaliser avec la prochaine saison de L Word qui au passage a révélé à moi même la part homosexuelle qui se cachait à l'intérieur de moi. Alors les mecs du Baron ou du Paris Paris, c'est même pas la peine d'essayer de me faire venir dans vos boîtes où même Georges Clooney il vient peut-être, parce que là tout de suite maintenant je suis en train de vivre un truc de folie avec une nana super chaude. Et en plus l'homme qui regarde avec moi est juste comme un fou, sans vraiment que je sache si ce sont les ébats de ces filles qui l'excitent ou si c'est le fait que ça me fasse des trucs qui le rende dingue.

Je sais, c'est pathétique, rien ne devrait valoir la vraie vie. Sauf que dans la vraie vie, les Jack Bauer ne courent pas les rues. Dans la vraie vie les cafés dans des verres en polystyrène sont juste dégueulasses. Alors que je ne sais pas vous mais quand c'est Abby Lockhart qui boit le sien devant le Cook County ça me donne super envie d'être à sa place. Bon, d'accord c'est peut-être parce que je sais qu'après elle va s'envoyer en l'air avec Kovacz.

Dans la vraie vie quand on va aux urgences, on a juste le droit de pourrir dans une salle d'attente jusqu'à ce qu'il devienne évident qu'on va peut-être mourir. A ce moment là un interne absolument pas glamour - Carter, merde, t'es où ? - vous emmène prendre vos constantes en ne vous expliquant rien de rien. Et jamais, non jamais on entend les mots magiques qui pourtant nous rassureraient: "chimie ionno nfs et gaz du sang".

Dans la vraie vie, enfin, quand on est victime d'un complot ourdi par les RG, le KGB ou encore la CIA et que du coup on se retrouve injustement accusé d'avoir tué le frère de Jacques Chirac, il y a une très faible éventualité que cette bombasse de Mickael Scoffield vienne nous faire évader de Fleury Merogis.

Bref, voilà, la vraie vie, par rapport à celle des séries américaines, ça craint. Ok, en même temps c'est moins stressant. Parce que hier Georges et Alex, les deux mignons de Greys Anatomy, ont été obligés d'opérer à coeur ouvert un blessé par balle dans un ascenseur coincé entre deux étages. Et ils l'avaient jamais fait. Et ça, je ne suis pas tout à fait sûre que j'aurais pû y arriver.

Posté par Caroline71 à 11:09 - Plaisir des sens - Commentaires [53] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 novembre 2006

Tu veux ou tu veux pas ?

kamasutra

La scène se passe encore et toujours dans un lit parce que comme l'explique si bien Sally à Harry, "le carrelage de la cuisine c'est trop froid"...

Lui: Mmmm, j'ai envie de toi, viens là...

Elle: Rohh, qu'est-ce que t'es pressé...

Lui: Oui je suis pressé, j'ai envie depuis tout à l'heure, au restaurant. Viens... (il se jette sur elle)

Elle: Mais, attends, j'ai pas envie comme ça moi, doucement un peu...

Lui: T'inquiète pas, je vais m'occuper de toi, on va prendre tout notre temps. (Il la caresse et l'embrasse)

Elle: Non, mais c'est pas ça, c'est juste que tu ne me donnes même pas le temps d'avoir envie. Je sais pas moi, c'est bon aussi de sentir qu'on doit séduire l'autre. J'ai envie de te conquérir, tu vois ? Là à peine la lumière s'éteint que tu es au garde à vous. Tu parles d'un suspense...

Lui: Ben quoi, tu devrais être contente, non ? Et puis c'est bon, je suis conquis, depuis le temps. Tu sais bien comment je suis. J'ai des gros besoins, moi.

Elle: Et jouer un peu la comédie, c'est pas possible ? Faire genre que tu n'es pas sûr, que tu ne sais pas, que tu préfères attendre un peu... Regarde, moi, quand je te fais mariner, t'aimes ça, non ?

Lui: Bof... Je n'ai pas trop le choix surtout. Bon, d'accord, je te laisse venir. J'attends.

Dix secondes après

Lui: A y'est ? T'as vachement attendu, non ? Tu dois être super excitée, là, à mon avis...

Elle: T'arrêtes un peu ! ça fait à peine dix secondes.

Lui (bougon): Oh... moi j'en ai assez. Puisque c'est ça, bonne nuit. (Il se tourne)

Cinq minutes après

Elle: Hé...

Lui: Gprpprpmppfff...

Elle: Tu dors ?

Lui: Mmmmmoui...

Elle: T'es sûr ?

Lui: Mmmmm... j'ai sommeil, là, je suis en train de m'endormir...

Elle: Tu veux plus ?

Lui: Ben non, j'ai trop sommeil, tant pis.

Elle: T'as plus envie de moi, j'ai compris.

Lui: Mrgmrgrmrpffff...

Elle: C'est parce que j'ai grossi ? J'en suis sûre. Tu me trouves énorme, c'est ça. Du coup t'as plus envie de moi.

Posté par Caroline71 à 08:20 - La ronde et l'homme - Commentaires [41] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 novembre 2006

Merci...

Merci à vous tous pour vos mots et vos pensées. Je ne peux pas dire que ça va mieux, je ne peux pas vous dire que l'issue est favorable. Je ne peux pas dire non plus que tout va bien.

Mais je réalise une chose, c'est que l'écriture, de ces billets notamment, me nourrit un peu plus chaque jour.

Alors parce que la vie continue, et parce que j'aime par dessus tout l'idée que l'humour est la politesse du désespoir, je vous dis à demain.

Bonne nuit, amis de la toile...

Posté par Caroline71 à 23:08 - Commentaires [19] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 novembre 2006

Mauvais sang

Des événements douloureux m'empêchent depuis deux jours de venir ici livrer mes quelques pensées sans importance. Je n'écris pas ces mots pour susciter une quelconque compassion, ce serait indécent d'autant que je ne suis pas touchée personnellement.

Mais votre fidélité quotidienne, vos commentaires toujours si justes me font penser que je vous dois une explication lorsque le silence se fait.

Je reviens très vite j'espère.

Posté par Caroline71 à 11:09 - Commentaires [58] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 novembre 2006

"Quand tu seras morte"...

tournesolHier c'était mercredi. Et mercredi c'est mon jour de 4/5ème. J'en profite pour remercier monsieur temps partiel qui me permet, toutes les semaines, de profiter de mes deux trésors. Bon, ok, une semaine sur deux j'ai des pensées inavouables, genre que si j'étais à plein temps je gagnerais pas mal d'argent en plus et que je n'aurais pas à supporter mes enfants que pourtant bien sûr j'aime plus que tout au monde.

Mais hier, c'était une journée "mère parfaite". Ben si, quoi ça arrive aussi tout de même. Et donc en mère parfaite j'ai traversé Paris pour faire contrôler les petits yeux de la chair de ma chair. Nous avons descendu la rue de Bagnolet dans cette lueur si particulière d'un jour ensoleillé de novembre. Tout à coup, alors que nous passions devant une église, nous nous sommes retrouvés au beau milieu d'un enterrement.

"Oh, j'aimerais tant voir la personne qu'est morte", m'a alors supplié - à haute, très haute voix - mon adorable sauveteur d'ours en peluche, révélant soudainement sa part d'ombre. Sa soeur, n'étant pas en reste, s'est pour sa part exclamée de sa voix si caractéristiquement aigue:

- "Ohhhhh, regaaaaaarde maman, la dame on dirait qu'elle va pleurer".

-  "Oui ma chérie, elle est triste. C'est peut-être sa mamie qui est morte, tu comprends. Tu sais, peut-être que toi aussi un jour, ta mamie mourra".

- "Je sais maman. Et ce jour là j'espère qu'on aura le droit de voir"

Un grand moment de solitude maternelle comme on en subit dès que son rejeton chéri maitrise les bases du langage - quand je dis les bases c'est vraiment les bases parce que "maman, bah monsieur pue" ça ne mobilise que trois mots de vocabulaire...

Après avoir réussi à extirper mes apprentis voyeurs de ce triste rassemblement, nous avons poursuivi notre chemin...

Quand j'ai entendu la petite voix de mon fils:

- "Maman, quand tu seras morte...".

- "Oui, mon amour, je sais, tu seras très triste, mais ce n'est pas pour tout de s..."

- "Non, maman, c'est pas ça que je veux dire. Quand tu seras morte, je mettrai tes fleurs préférées sur ton cercueil".

- "Ah, oui, oh, merci, mon amour..."

- "Mais au fait, c'est bien des tulipes tes fleurs préférées, hein ?"

- "Oui oui..."

- "Blanches les tulipes, hein maman, blanches ?", a cru bon de préciser ma fille

- "Tu sais quoi maman ? Si jamais c'est la saison des tournesols quand tu seras morte, et bien je t'achèterai aussi des tournesols" a rajouté son frère.

Merci monsieur 4/5ème, merci...

Posté par Caroline71 à 08:29 - La ronde et les enfants - Commentaires [32] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 novembre 2006

Martin sauvé des eaux

P1000687Il s'appelle Martin. Il a fait son entrée dans ma vie le jour de la naissance de ma petite soeur. J'avais trois ans. Je me souviens de cette drôle de petite chose  hurlante qu'on m'a présentée ce jour là dans une maternité qui sentait l'hopital. Je me souviens que j'ai ressenti violemment qu'il allait falloir partager ma maman désormais.

Sur la route du retour à la maison, mon papa m'a alors donné Martin. Ours en peluche de son état. Un vrai ours, avec des bras et des jambes - oui, absolument, les ours ont des bras et des jambes - articulés. Et des gros yeux chocolat, en verre, tout lisses. Son pelage était doux, surtout sur le ventre.

Très vite Martin a épongé mes larmes, écouté mes histoires, assisté à mes révisions. Il était là toutes les nuits, à veiller sur moi avec ses yeux chocolat. Quand je suis partie du nid familial, vers 19 ans, Martin m'a accompagnée.

Je pensais qu'il ne serait rien d'autre alors qu'un vestige de mon enfance, un trophée, un fétiche. Mais c'est peut-être à ce moment là qu'il a été le plus fort. Et pendant ces années d'apprentissage dans des chambres de bonne minuscules, il a été inondé plusieurs fois de mes chagrins. Son ventre était toujours doux. A chacune de mes victoires il était là aussi.

Et puis j'ai grandi, vraiment. L'homme a investi les lieux et a très ostensiblement éclipsé Martin, le reléguant dans des placards toujours plus inaccessibles. En même temps, je le comprenais, je n'aurais pas supporté l'homologue féminine de Martin s'il y en avait eu une.

Quand les enfants sont nés, j'ai discrètement posé Martin au milieu des girafes, singes, éléphants et autres animaux en peluche qui peuplaient leur chambre, espérant secrètement que l'un de mes deux bouchons l'adopterait. Mais bien sûr, leur choix s'est porté sur d'autres, et c'était tant mieux. Après tout, Martin n'était l'ours que d'une seule femme. Malgré tout, c'était le nounours de maman, alors respect.

Mais, devez-vous vous interroger, pourquoi, au fait, nous parle-t-elle de Martin ?

Pourquoi ? Parce qu'hier matin, l'homme, qui est le seul être dans cette maison à se préoccuper de ranger le capharnaüm savamment entretenu par les autres habitants des lieux, s'est piqué d'emmener à la cave tous les jouets de bébés aujourd'hui délaissés. Du grand sac poubelle rempli de tout un tas d'objets non identifiés, émergeait Martin. J'ai protesté, estimant qu'il avait encore sa place chez nous, qu'on ne pouvait pas lui faire ça. L'homme a soupiré, et répondu qu'on en parlerait le soir. Mon fils lui a lancé un regard lourd de reproches et n'a rien dit.

Mais hier vers 19 heures, quand je suis rentrée, mon petit bonhomme s'est précipité vers moi et m'a entrainée dans sa chambre. Dans une ambiance de conspiration enfantine, il m'a emmenée vers son lit et soulevé sa couette. Il y avait là, planqué, Martin et ses yeux chocolat, sauvé de la cave in extremis.

"Je l'ai caché quand Papa était en train de faire pipi maman. On peut pas lui faire ça. T'inquiète pas, je m'en occupe", m'a déclaré, solennel, mon petit homme. Alors j'ai pris Martin et son sauveur et je les ai serré fort. Et je me suis sentie toute petite devant tant d'héroisme.

Posté par Caroline71 à 00:08 - La ronde et les enfants - Commentaires [61] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

09 novembre 2006

Déplacement...

Bonsoir...

J'étais en déplacement hier et aujourd'hui, ce qui explique mon silence... Merci à vous d'être passés et de vous être occupés de la maison. J'essaie de revenir dès demain matin, mais je ne vous garantis rien, je suis un peu fatiguée...

Posté par Caroline71 à 21:25 - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2   Page suivante »