craig_bond_set2Je sens que je vais finir par passer pour une érotomane patentée, mais je ne résiste pas à l'envie malgré tout de vous parler de ma dernière émotion cinématographique.

Samedi soir dernier, je suis allée voir "Casino Royale". Et je dois avouer que... wouahou. Bon, on va passer très vite sur l'histoire à laquelle on ne comprend pas forcément grand chose comme à chaque fois qu'on regarde un James Bond, sur les cascades qui font tout de même pas mal peur - mention spéciale à la poursuite du début qui fait des guilis au zizi rapport au fait que ça se passe sur une grue à des centaines de mètres du sol - et sur les deux bombasses qui font tomber James.

Bon, d'accoooooord, je ne vais pas faire fuir les deux ou trois hommes fidèles et hétéros ni les filles fidèles et homos qui me font l'honneur de venir par ici, donc je vais parler un tout petit peu de ces deux bombasses. Il y a la première, Caterina Murino, italienne qui n'a rien mais alors rien à envier à Monica et qui a également fait des gilis au zizi de l'homme, à mon avis. Dans le genre brune incendiaire mais en même temps fragile, on fait pas mieux. Et puis il y a Eva Green, que l'homme n'a pas forcément trouvée très excitante, malgré "sa p... de paire de seins" - l'homme est un poète, je vous le dis - mais qui est confondante de classe.

Bon, bref, les filles du James sont canons.

Mais vous vous doutez bien que ce ne sont pas elles qui m'ont émotionnée...

N'y allons pas par quatre chemins, une scène de quelques secondes justifie à elle seule le déplacement et les 10 euros que vous lacherez ce soir là. Je veux parler de la sortie de l'eau de Craig. Daniel Craig. Croyez moi, vous oublierez immédiatement Pierce, Roger, et même Sean - désolée, Sean, pourtant t'as la classe mais là tu fais pas tout à fait le poids. Daniel, il a les muscles qu'il faut là ou il faut - ah bon, ce n'est pas un muscle ? Alors en tous cas là aussi, sous son petit maillot bleu comme ses yeux, il a ce qu'il faut, là... bref - et il sort de l'eau comme Ursula en son temps. Et cette petite touche d'humour dont il faitpreuve dans sa façon d'onduler comme une pin-up tout en ne perdant rien de rien de sa virilité, moi je dis donc... wouahou.

Daniel Bond, t'es aussi bandant que Kiefer Bauer, et là je suis pas sûre que tu t'en rendes compte, mais c'est un sacré compliment. Et pour en revenir à notre conversation d'hier à moi et mes copines, t'es l'exemple même du bad guy qui en vrai de vrai est sacrément good.

En gros, Daniel, t'as un fort potentiel, quoi.